Le racisme est une lâcheté,
la violence policière une indignité

Les images de la mise à mort d’un homme par asphyxie lors d’une arrestation policière le 25 mai dernier dans une rue de Minneapolis ont choqué le monde entier. L’équipe de Carrefour des Cultures partage cette indignation, ainsi qu’un sentiment de révolte devant cette pratique sauvage d’une imposture de justice par les détenteurs de la violence légale. Le plus souvent, ces violences policières sont aggravées par des comportements racistes, visant les populations les plus pauvres et les plus stigmatisées, que ce soit aux Etats-Unis, en France (https://paris-luttes.info/horreur-policiere-un-bicot-ca-nage-13884) ou en Belgique. Les actes ou propos racistes n’ont pas leur place au sein des sociétés démocratiques, elles n’ont pas leur place parmi les rangs de fonctionnaires de l’état. De tels propos et de tels actes appellent une condamnation sans réserve.

L’homme qui est mort s’appelait Georges Floyd. N’oublions pas son nom. Aux Etats-Unis, dans le monde, et sur le vieux continent aussi, quelques éléments dépourvus de sens de l’éthique citoyenne, y compris dans les rangs de la police, commettent des actes racistes. Ces brutalités font hélas des victimes. Nous n’oublions pas non plus les noms de Semira, de Malik, d’Adama, de Mawda, de Mehdi ou d’Adil.

Face aux violences policières, que faire ? Police Watch est un outil de lutte contre les violences policières au service de toutes et tous. Le site https://policewatch.be permet de récolter des témoignages anonymes de victimes ou témoins de violences policières. Ces témoignages sont très importants pour rendre les abus visibles et obtenir un changement des réglementations et des pratiques. Filmer les violences policières racistes pour les rendre publiques permet d’agir à la racine et de prendre les mesures nécessaires afin de mettre un terme à ces pratiques inacceptables.

Pour la dignité humaine, renforçons les gestes barrières face à ce fléau !